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Les procès

Victoire au TGI pour Julien, le fils de Sylvie Le Cossec

Actualité du 25/10/2016

Après 7 ans de combat judiciaire épuisant et une audience particulièrement éprouvante en juin dernier, ce 29 septembre, le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Nanterre a reconnu UCB Pharma responsable de l'état de santé de Julien, "petit-fils Distilbène".

Sylvie Le Cossec est "fille Distilbène". Le déroulement de sa grossesse et son accouchement prématuré avaient bien été mis en lien, par le TGI de Nanterre puis par la Cour d'Appel de Versailles, avec son exposition in utero au DES.

Aujourd'hui, le TGI de Nanterre, sur la base d'une expertise complémentaire du dossier médical de son fils, a indiqué que le polyhandicap dont souffre Julien est bien la conséquence de sa naissance prématurée.

Nous nous réjouissons de tout coeur de cette victoire mais surtout nous espérons que le combat judiciaire de cette famille pourra s'arrêter là.

En effet, depuis 1991, année de sa première assignation dans un dossier Distilbène, UCB Pharma, firme multinationale, utilise une stratégie de recours juridiques systématiques, qui épuise, psychologiquement et financièrement, les victimes qui présentent leur dossier à la justice.

Les "familles Distilbène" sont éprouvées au quotidien, particulièrement lorsqu'elles sont confrontées au handicap d'un enfant : l'énergie nécessaire au combat judiciaire est une véritable double peine.

Aussi nous espérons que le laboratoire UCB Pharma et son assureur La Zurich auront enfin la décence de ne pas se pourvoir appel.




Actualité du 21/09/ 2016 : 29 septembre 2016 : le TGI de Nanterre rendra son délibéré pour la " 3ème génération DES "

Sylvie Le Cossec est " fille DES " : elle a été exposée in utero au Distilbène.
En septembre, son fils Julien, " petit-fils DES ", polyhandicapé, a eu 18 ans.


18 ans qu'elle et son époux se battent aux côtés de Julien pour lui offrir la vie la plus belle possible, malgré son état de santé. Leur fils souffre d'un handicap à 80%, avec des atteintes motrices, mentales et visuelles. C'est un enfant de 2 ans dans le corps d'un jeune adulte.

7 ans qu'avec son époux, elle demande au laboratoire UCB Pharma, par le biais de la Justice, de reconnaître ses erreurs : le Distilbène. Ils ont eu à vivre deux expertises, deux procès... et ce n'est pas terminé.
La Cour d'Appel de Versailles, par arrêt du 26 mai dernier, a confirmé la responsabilité du laboratoire UCB Pharma pour les anomalies utérines dont Sylvie est porteuse, en tant que " fille DES " et, surtout, a validé le principe du complément d'expertise de leur fils, 3ème génération de leur famille touchée par le Distilbène.

La procédure a donc pu se poursuivre : l'audience pour son fils Julien, contre UCB Pharma et son assureur LA ZURICH, s'est tenue le jeudi 30 juin à 15h, au Tribunal de Grande Instance de Nanterre.
Le délibéré sera rendu le 29 septembre 2016.


L'association Réseau D.E.S. France, solidaire du combat de Sylvie et de sa famille, dénonce une nouvelle fois l'attitude d'UCB Pharma, firme multinationale, dont la stratégie de recours juridiques systématiques, épuise les victimes qui présentent leur dossier à la justice, psychologiquement et financièrement. Il serait grand temps que les victimes d'effets indésirables graves de médicaments, aient d'autres moyens de recours que des procédures sans fin.

PS : vous pouvez retrouver la page Facebook dédiée au livre de Sylvie Le Cossec : Distilbène, mon fils n'aura jamais son Bac.


Actualité du 13 mars 2016 : le combat de Sylvie Le Cossec

En 1998, Sylvie, " fille Distilbène ", a accouché prématurément de son fils Julien.

Aujourd'hui, Julien souffre d'un handicap à 80%. C’est un enfant de 2 ans dans le corps d’un adolescent de 17 ans.



En mars 2014, après 5 années de procédure, le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Nanterre avait accordé une première victoire à Sylvie, en ordonnant un complément d'expertise sur le lien entre la prématurité de Julien et son handicap.

UCB Pharma a fait appel de cette décision. Le 24 mars, en cour d'Appel de Versailles, Sylvie devra prouver à nouveau le bien-fondé de cette demande d'expertise complémentaire.



Pour autant, l'expertise avait tout de même pu avoir lieu et le procès devait se tenir le 10 mars au TGI, pour juger du fond du dossier. L'audience a dû être reportée, elle est maintenant prévue le 2 juin.



UCB Pharma – firme multinationale - poursuit une stratégie visant à épuiser les victimes.

" David contre Goliath ", encore une fois.



Nous sommes solidaires du combat de Sylvie.

N'hésitez pas à nous adresser vos messages de soutien, nous les lui ferons suivre.